Guerande Infos

Un week-end très rock

Pour sa 6e édition, le festival des Terres Blanches offre une programmation de choix avec onze artistes. Les 9 et 10 juillet, la coulée verte (avenue Anne de Bretagne) à Guérande se met au rock’n roll.


    Samedi 9 juillet 2011


À 16 heures : The Wankin’ noodle

Les pieds à Rennes mais l'esprit outre-Manche, ce quatuor hi-energy compose des bombes rock définitives avec une ingénuité et une facilité déconcertantes. Sur scène, les quatre garçons flirtent avec la rage teenage des Sonics et se transforment en redoutable machine à transpirer !

À 17 h 30 : Elmer Food Beat

    La légende dit que le groupe est né pour la fête de la musique de 1986. Quelques dates dans les bars de la côte dont Piriac et La Turballe et puis les expériences s'enchaînent, de ville en ville, de tubes en tubes… Et maintenant, après plusieurs années de stand-by, ce groupe de rock alternatif français réapparaît avec la joie de ses textes grivois et humoristiques.

À 19 h 30 : Yodelice

Sans artifice aucun, Yodelice délivre ici la preuve qu'il est vivant, de chair et de sang, prêt à en découdre avec la vie. À l’origine, il y a CARDIOID, l'album des expérimentations de la vie : combattre ses peurs et revenir plus fort, l'urgence étant d'être en vie et de le dire, comme si chaque seconde le lui rappelle à chaque fois. Dans la voix et dans l'œil extravagant de Yodelice germe l'ouragan Cardioid.

À 21 h 30 : Ayo
Elle a conquis les cœurs et le public lors du Festival des Terres Blanches 2009 avec ses mélodies douces et puissantes à la fois « Down On My Knees ». Elle revient avec Billie-Eve, un disque plus complexe et plus riche que ses deux prédécesseurs.

À 23 h 30 : Les Wampas
Les Wampas sont la preuve que dieu existe. Avec un titre pareil, les Wampas ne sont devenus ni complètement mytho, ni complètement clowns. Ils continuent à être les deux. Le rock, c'est les deux, fierté et autodérision. Ils ont inventé le rock français. Comme des grands têtus fidèles à la tornade qui les souffla à 14 ans, ils n'ont jamais, jamais, décollé de leurs bases rock. Scotchés ici-bas. Bloqués sur le tarmac. Terre-à-terre et ignorés par la presse dandy, tant mieux.

Dimanche 10 juillet 2011


À 14h : Kevin Kelly
Chanteur et guitariste, il fait ses premières armes avec le groupe Joke'Hurts en écumant les salles de la région. Aujourd'hui les barrières stylistiques et musicales sont tombées. Kévin revient, après un sérieux et solide travail, mûri, plus énergique et décalé que jamais. Multi instrumentiste, il joue avec les sons et les rythmes dans une joie et un plaisir communicatifs. Auteur-compositeur, il entame un projet solo, s'entourant en concert de musiciens de talent.

À 15 h 15 : The BellRays
Les Américains ont réussi l'impossible pari de mêler l'énergie du rock garage avec la puissance émotionnelle de la soul music. Les BellRays sont fatigants, dans le bon sens du terme : leurs multiples changements de rythme et de styles laissent l'auditeur pantois, sans force, mais ravi.

À 17 h 15 : Asaf Avidan & the Mojo
Digne représentant de la scène folk/rock israélienne, la musique d'Asaf Avidan a été influencée par une enfance entre New York et la Jamaïque, bercée par des artistes comme Led Zeppelin, Neil Young, The Doors, The Rolling Stones. Un chanteur à la voix atypique entre la fougue de Janis Joplin et la grâce de Jeff Buckley !

À 19 h 15 : No one is innocent

Avec leur nom emblématique, No one is innocent a donné un coup de pied dans la fourmilière du rock hexagonal depuis ses débuts en 1994. Tous ceux qui ont pu les voir sur scène le savent, les No one restent un sacré phénomène live, chaque concert se joue comme si c'était le dernier. Le rock de No one is innocent n'est pas celui des magazines de mode. Leurs gueules et leurs attitudes suffisent à exprimer tout ce que le rock dégage de sueur.

À 21 heures : Gaëtan Roussel

Depuis 1997, date de parution d'un fameux premier album de Louise Attaque au bilan comptable historique (2,5 millions d'exemplaires écoulés), Gaëtan Roussel n'a jamais cessé de se réinventer et de se multiplier. Avec son groupe phare (trois albums, un DVD) ou en dissidence élective avec le violoniste Arnaud Samuel au sein de TaRMaC (deux albums, un live), deux embarcations qu'il ne juge pour l'heure « pas en mouvement » mais aucunement en arrêt définitif, il a déjà taillé pas mal de routes qui figurent en axes majeurs dans la cartographie du rock français contemporain.

À 23 heures : Simple minds
Groupe emblématique de new wave et de rock, Simple minds doit son nom à la chanson de David Bowie, The Jean Genie. Les Écossais vont clore en beauté le festival.

 

06/07/2011 | 1 commentaire
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Vos commentaires

#1 - Le 06 juillet 2011 à 22h15 par Bastien, GuÉrande
Bonjour,
Il s'agit de la 6ème édition et non de la 5ème comme écrit dans cet article.
Merci pour la correction

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